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Les dossiers, les fiches de risque, et les articles de la
lettre Risques Internationaux ont été les trois principaux instruments
d’analyse, de prévision et d’information de NORD SUD EXPERT.
Ils sont désormais remplacés, sur le Web, par le site
d'information, les alertes, les veilles, les articles et dossiers mis
en ligne. Mais les trois grands objectifs qui étaient ceux de la Lettre
restent les mêmes, en plus rapides et interactifs.
I) Pointer régulièrement, dans la grande masse des
informations quotidiennes, celles qui alertent sur des changements
probables ou sur des retournements de situation.
Les articles de la lettre Risques Internationaux sont
précédés de quelques phrases (savoir, prévoir, anticiper) et suivis d’un
commentaire qui se prêtent à une lecture rapide, au même titre que les
passages en gras qui constituent, eux, un deuxième niveau de lecture. Pour
ceux qui, à l’inverse, souhaitent approfondir un sujet, des renvois sont
glissés dans les textes des articles eux-même, permettant d'accéder
rapidement d’une information à l’autre, à un dossier, si nécessaire, ou à
la dernière fiche de risque.
La plupart des articles de la lettre Risques Internationaux
s’inscrivent dans deux grandes catégories:
- Veille et alerte sur les
pays eux-mêmes, leur solvabilité, la transformation du cadre juridique
ou du climat des affaires, sur la stabilité politique, réglementaire
ou administrative, sur les turbulences à prévoir, l’insécurité ou la
valse des décideurs dans les rangs du pouvoir.
- Veille et alerte sur les
facteurs qui conditionnent l’activité des entreprises : tendance des
marchés, évolution des financements, changement des taux de change et/
ou des moyens de paiement, convertibilité des monnaies, tendance des
prix des produits de base ou des produits manufacturés, modification
éventuelle de la législation des pays du Nord à l’égard de leurs
partenaires du Sud.
II) Aller à l’essentiel dans l’anticipation des grandes
tendances internationales concernant les pays émergents.
La méthode retenue dans ce cadre, basée sur l’utilisation
d’une même batterie de critères pour tous les pays traités, privilégie
l’observation des grandes tendances à moyen terme. Elle offre également la
possibilité de comparer des pays très différents en fonction des mêmes
paramètres, les plus objectifs possibles: potentiel de marché, solvabilité,
stabilité politique et environnement.
Les fiches de risque de Risques Internationaux déclinent,
pays par pays, deux fois par mois, ce souci d’objectivité et de
comparabilité. L’utilisation d’une même grille d’évaluation, sur les
données “fondamentales” d’une économie donnée et plusieurs ratios clé
permettent de mettre rapidement en lumière les forces et les faiblesses
d’un pays, qu’il soit comparé aux autres, à un instant “t”, ou à lui même,
de “t-1” à “t+n”.
L’objectif majeur est ici d’évaluer le risque relatif, non
forcément pour éviter tout risque (ce qui est impossible) mais pour aider
au meilleur choix d’un rapport “risque / opportunité” sur les marchés des
pays émergents. L’inconvénient de cette méthode est qu’elle tend à gommer
les spécificités et les “niches” de chaque pays. C’est donc à cette
deuxième préoccupation que répondent les dossiers et les articles pays de
la lettre, comme nous le verrons plus loin.
III) Aller à l’essentiel des évolutions et des
opportunités de chacun des pays traités par Risques Internationaux.
Les dossiers pays de Risques Internationaux, publiés (comme
les fiches de risque) en accompagnement de chacune des lettres
bimensuelles, sont la première des portes d’entrées sur les perspectives
économique, politique et financière d’un pays donné. Concis (5 à 6 pages,
avec tableaux, encadrés ou graphiques), ces dossiers sont conçus comme des
outils de travail volontairement non exhaustifs. Ils abordent les sujets
délicats, les changements en cours, les domaines d’investigation difficiles
d’accès - en matière politique, notamment, mais aussi en matière financière
- ou les facteurs d’évolution à terme, quelle que soit la discipline dont
ils relèvent.
Les auteurs des dossiers effectuent donc, dans la masse des
informations concernant un pays, un choix des données les plus
significatives en matière de risque, ou de potentiel de marché. C’est pourquoi
ces auteurs sont avant tout des experts du pays qu’ils traitent, capables
d’identifier les données les plus fiables, car ils ont l’expérience, sur
des séries longues, de la qualité des sources qu’ils utilisent (qu’il
s’agisse de sources officielles ou confidentielles). Ils s’appuient aussi
sur le réseau des correspondants de Risques Internationaux, qui leur sert à
la fois de service d’alerte et de moyen d’investigation, à partir du moment
où des indices d’évolution possible (parfois une simple anomalie, ou une
contradiction qui mérite d’être élucidée) ont été détectés. C’est en
général le croisement des informations entre elles et la confrontation de
données provenant de domaines différents (historiques, économiques, sociaux
politiques ou financiers) qui permettent le mieux de détecter ces “perle
rares” porteuses d’un sens à déchiffrer. C’est aussi de cette façon que
s’opère la “traque” des éventuelles ruptures dans l’extrapolation des
tendances présentes.
Chaque dossier pays peut être actualisé en permanence par
les articles et les “en bref” de la lettre Risques Internationaux
concernant ce même pays. Dans les cinq grandes zones géographiques de la
lettre (Afrique, Maghreb et Moyen Orient, Asie, Amérique latine et
pays de l'Est), les thèmes retenus sont, là aussi, choisis en fonction de
leur importance pour l’activité internationale des entreprises et de leur
pertinence dans l’anticipation des risques et des opportunités à moyen
terme.
Les auteurs des dossiers, des articles et des “en bref” sont
d’autant plus libres de privilégier les singularités d’un marché national
ou régional, ses chances spécifiques ou la portée d’un événement récent -
du point de vue de son influence sur l’environnement des affaires - que les
éléments comparatifs chiffrés sont traités systématiquement, par ailleurs,
dans les fiches de risque.
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