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Octobre 2013 

 

 

Rubrique opportunité

 

 

L'économie verte au coeur de la coopération UE-ONUDI

 

 

Le Commissaire européen au Développement, Andris Piebalgs a passé en revue le 17 octobre avec le directeur général de l’Organisation pour le développement industriel (ONUDI), Li Yong, les principales opportunités de coopération des deux entités qui, depuis 2006 ont travaillé en commun dans 80 pays en développement ou en transition, pour réduire la pauvreté et promouvoir le développement.

 

Des approches innovantes ont été discutées, dans le domaine de l’emploi productif, de l’énergie durable, des industries vertes et des filières agro-industrielles. Concernant l’économie verte, explique une source de la Commission européenne, en ces temps de crise, elle peut faire beaucoup pour garantir que  la croissance soit durable et que les gens puissent, à la fois, aider à son développement et en bénéficier. Le nouveau cadre de la politique de développement, l’Agenda pour le changement, souligne la dimension de la croissance inclusive et durable.

 

L’accent de la coopération sera mis sur le développement de l’emploi. Pas moins de 350 millions de postes de travail devront être créés dans les pays en développement au cours de la prochaine décennie. Sans doute, les politiques industrielles misant sur la création d’emplois sont un bon point de départ mais encore faut-il qu’elles puissent créer des emplois significatifs et décents.

 

En fait, explique un expert de la Commission, l’UE vise à renforcer la dimension de la création de l’emploi dans les différents domaines, qu’il s’agisse de l’agriculture et du développement rural, de l’énergie, des infrastructures et du développement du secteur privé. Et ce citer en exemple à cet égard, la coopération avec l’ONUDI dans le domaine de projets en Côte d’Ivoire, au Soudan et au Bengladesh.  

 

Avec l’initiative  « Énergie durable pour tous », les deux organisations ont mis sur pied un comité exécutif qui sert de plate-forme de coordination entre les différents partenaires du monde entier. Enfin, l’investissement privé est aussi nécessaire pour encourager la productivité agricole, d’autant qu’il va falloir nourrir 9 milliards de personnes en 2050. Le secteur privé peut aider à améliorer la situation nutritionnelle tant chez les petits fermiers que dans l’ensemble des entreprises agricoles.